Sylvain Raggianti écrit sa première histoire alors qu’il a un peu plus de 13 ans: un roman racontant les pérégrinations estivales d’un groupe d’adolescents au bord de la Méditerranée. Ce goût de l’écriture ne le quitte pas et il rédige plusieurs recueils de poèmes.

Nourri de musique, de cinéma, de littérature, Sylvain écrit les paroles de chansons qu’il interprète au sein de deux groupes formés avec des camarades de collège puis de lycée. Il entre en faculté de philosophie d’où il ressort avec un diplôme d’études approfondies et un mémoire sur Gregory Bateson, anthropologue visionnaire.

Vient le temps des premières piges dans un journal parisien qui lui permettent de rencontrer un nombre important d’artistes tel Jean-Louis Murat dont il admire le talent depuis l’écoute de Cheyenne Autumn. Sylvain travaille ensuite dans un hebdomadaire yvelinois et pour l’Agence France-Presse. Il rend compte de l’actualité judiciaire, sociale… et imagine écrire un livre sur cette vie culturelle qui lui manque. On lui parle d’un réalisateur mais Sylvain pense à la série du Gendarme de Saint-Tropez. Louis de Funès ?… Il adore sa manière de fustiger les puissants et son inventivité en tant qu’acteur.

La presqu’île de Saint-Tropez ?… Il l’a longtemps côtoyée, sa famille étant originaire de Fréjus et de Saint-Raphaël.

Le hasard d’une rencontre fait s’intéresser Flammarion au projet; le livre sort ainsi en octobre 2007, bénéficiant d’une mise en page soignée de Serge Bilous.

Mais Sylvain a un autre désir : écrire un ouvrage sur Benjamin Biolay dont il adore la manière de composer et la personnalité complexe.

Parallèlement, il écrit un roman pour la jeunesse, comme un retour aux sources…